Audio/Entrevue à Radio-Libertaire/Mon oncle d'Amérique

Des réflexions de Laborit remixées dans plusieurs pièces musicales d’un album!

Je vous l’ai déjà dit, ma grande joie avec ce site (qui devait à l’origine n’être qu’une vitrine pour mon film…) c’est qu’il roule maintenant tout seul ! Bon, pas tout à fait, je dois quand même écrire les billets, mais je reçois constamment de ses lecteurs et lectrices du nouveau matériel sur Laborit que je n’ai qu’à vous présenter. Et cette semaine, il s’agit de quelque chose d’un peu spécial : des extraits d’entrevues que Laborit avait accordées à Radio Libertaire remixés avec des classiques des grands de la chanson américaines (Nina Simone, Charles Bradley, etc.) !

L’artiste derrière ces pièces s’appelle Wass et c’est aussi, vous l’aurez deviné, un grand lecteur de Laborit. Environ les deux tiers des 17 pièces de son album « Run away » incluent ainsi des interventions de Laborit sur un même thème. J’ai par exemple beaucoup apprécié le remix de « The world (is going up in flames) » où les interventions de Laborit sur l’importance d’envisager nos actions globalement, en pensant à l’espèce plutôt qu’à un sous-groupe, se marient parfaitement avec le sentiment de fin du monde qui émane de la pièce de Bradley. Ou encore la pièce « Who are you » que Wass a ponctué, entre autres, du fameux « La seule raison d’être d’un être c’est d’être, c’est-à-dire de maintenir sa structure » du film de Resnais.

Wass a même pris la peine d’indiquer, pour chaque pièce de son album où Laborit intervient, le minutage précis où on l’entend !

1: Assembly Line 3.24
2: The world (is going up in flames) 0.03 / 1.50 / 3.07 / 4.12
3: Who are you 0.00 / 1.02 / 2.50
4: Ain’t got no I got Life 0.05
5: RuN awAy 0.00
6: Dunning Kruger effect 0.00 / 1.24
10: Overthink 0.00
11: Goblins dance 0.00 / 1.54 / 3.24
12: Let me Out 0.08
13: Beat it 0.00
15: Love me or Leave me 0.14 / 0.59 / 3.10
17: Hard dream 0.00 / 2.20 / 5.28

Dans cette dernière pièce où Laborit parle de la créativité dans un monde marchand, il termine en disant : “Soyons utopiques ou ne soyons rien !” Je ne sais pas si c’est de lui, mais je trouve que ça résume bien ce travail pas mal créatif de remix. Donc merci à Wass d’avoir fait cet « éloge de la suite » à sa façon !

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