Contact

Pour me rejoindre (et m’éviter les SPAMs…), le mieux est encore de passer par la page contact du Cerveau à tous les niveaux.

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Comme je l’écris sur la page d’accueil, ce site web tente de rassembler le plus de documents possible autour de l’oeuvre d’Henri Laborit dans le but d’en faire profiter gratuitement le plus grand nombre. Le site a été lancé le 21 novembre 2014, date à laquelle Henri Laborit aurait eu 100 ans, mais plusieurs sections seront améliorées et enrichies au cours des prochains mois. Les suggestions de matériel pour le site sont donc les bienvenues, de même que tout autre projet de diffusion de ces connaissances, d’ailleurs…

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Bruno Dubuc remercie chaleureusement :

– Sébastien Grenier pour son soutien technique
– Sylvie Lapointe pour l’idée du nom de ce site
– tous les personnages de son film (en développement)

14 réflexions sur “Contact

  1. Bruno Dubuc a encore frappé ! Juste et fort ! Un grand merci pour tout ce travail et tout ce dévouement ! Soyez assuré d’une divulgation maximum de ma part. 20 ans déjà sans Mr Laborit ! Heureusement que la relève est assurée. 😉
    Amitiés.
    François Makowski

  2. Bom dia Bruno:

    Je m´apelle, jose Luis Arranz Gil, je suis medecine et cientifique, j´ai comencé a etudier a Laborit par indition de mon professeur Dr. Demetrio Sodi Pallares ( voir le livre La vie anterieur), et j´ai lit tout la bibliografia du docteur Laborit moins un livre que je sus en train de chercher apres 30 ans, c´est : EXCITABILITE NEUROMUSCULAITRE ET EQUILIBRE IONIQUE ( avec Gen.Laborit). Vous pouvez me aider pour acheter ou avoir cette livre. Merci e encante de l´idee de cette page.

  3. Bonjour Bruno, j’ espère que tu va bien . Je commence avec plusieurs de mes étudiants un travail en maison d’arrêt sur le thème : « la fuite, la lutte , la soumission, la plaisir et la douleur d’ Epicure à Laborit  » A tu connaissance de travaux identiques au canada? si un lecteur ici a une expérience de l’ enseignement de Laborit en prison je suis preneur de vos avis et conseils. Sinon mon cher Bruno, je passe toujours à Montréal fin avril, au plaisir de te voir . Bien à toi . JL

  4. Merci Bruno pour faire connaitre l’Ami Laborit (avec tout le respect que j’ai pour lui)! A 100 ans il renait de ses cendres sans doute doit-il en rire… C’est marrant ça fait plusieurs années que j’ai le projet de faire mieux connaitre ce personnage en écrivant un livre sur plusieurs acteurs de la société civile qui m’ont marqué: je comptais faire dialoguer Laborit et une jeune rappeuse marseillaise (encore en vie) comme un papy sympa pourrait le faire avec sa petite fille… JE suis heureux de voir que vous participer à ce projet:-).
    Bonne Aventure Laboritienne!

  5. Bonjour,

    J’ai découvert le personnage Henri Laborit et ses travaux en 1978, à l’occasion de la sortie du film « Mon oncle d’Amérique.
    Depuis, je n’ai jamais quitté l’univers de ce chercheur, je possède la plupart de ses ouvrages, dont la 1ère édition, introuvable, d' »Inhibition de l’action » (couverture verte) éditions Masson.
    Il existe une 2ème édition de ce livre incontournable, également introuvable (couverture bleu marine, il me semble). Cette édition bénificie d’une mise à jour, avec un nombre conséquent de pages supplémentaires.
    « Itnéraires » en cassette VHS, ainsi qu’une longiue interview audio dans le cadre d’une émission de France Culture datant de la fin des années 80 (de mémoire): Le bon plaisir…Henri Laborit.
    La MGEN s’intéressa aux travaux de Laborit, surtout en ce qui concerne l’inhibition de l’action, et traita le sujet dans sa revue mutualiste.
    Le bimestriel Sport &Vie interviewa également Henri Laborit.
    Le magazine Actuel (1ère version, dans les années 70) publia un article et une interview, sous le titre: « Les protéines attaquent à l’aube » (toujours de mémoire, je dispose de la photocopie rangée quelque part dans un classeur).
    Concerant le comportement humain et les systèmes hiérarchiques de dominance, deux chercheurs dominent, et de loin, la question: Henri Laborit et Stanley Milgram (dont la synthèse de ces travaux firent l’objet d’une longue séquence dans le film d’Heni Verneuil « I comme Icare. Imparable).
    Constater que la lecture de son livre « Soumission à l’autorité » (1963) et son contenu sont toujours, et plus que jamais, d’actualité, en 2015 ne rassure pas sur l’évolution des comportements humains.
    Les propos d’Henri Laborit intervenant en guise de conclusion au film d’Alain Resnais non plus.

    Existe enfin un site, le votre, sur Henri Laborit et ses recherches, son intuition fulgurante, sa perspicacité dans l’étude de la complexité des systèmes vivants et de l’humain dans sa globalité, dans la compréhension réfléchie de cet humain si riche, si contradictoire, si déroutant…
    Un très très grand merci à vous.

    A bientôt peut-être.

    Dominique

  6. Je découvre aujourd’hui ce site qui tend à réunir les travaux et les idées développées par Henri LABORIT. J’ai toujours été passionné par les écrits de ce biologiste et ce, depuis le premier livre que j’ai pu lire de lui en 1972…
    La clarté et la précision de ses textes m’ont toujours étonnés.
    Alors merci et félicitations pour le travail que vous avez entrepris!

  7. Exceptionnel penseur majeur du XXe siècle, multidisciplinaire, innovateur, provocateur et critique féroce de cette société je crois, qu’il était trop en avance sur son temps.
    J’ai découvert le personnage Henri Laborit et ses travaux en 2014 à l’âge de 58 ans après un burn out alors que j’accompagnais des personnes différentes dites  »AUTISTES » j’ ai pu décortiquer les conséquences de l’inhibition de l’action la lecture de ses livres m’a aidé à comprendre bien des choses et à être mieux dans ma peau
    Mais aussi aidé à à comprendre les comportements de mes semblables. Je n’oublie pas les rats de  »Mon oncle d’Amérique »et surtout je garde en mémoire en situation de décision les 3 principes de l’éloge de la fuite, se soumettre, se battre, ou la
    fuite…
    Merci pour vos travaux et votre site, remette à la lumière ce penseur en cette période troublée me semble urgent et nécessaire de trouver une autre voie de l’évolution humaine absurde de notre espèce.Imaginer un autre état combinatoire du respect de la différence et de la liberté de chacun sans rapport de dominance de hiérarchie et de compétition, vive l’expérience anarchiste de Henri LABORIT.

  8. Bonjour. merci pour le travail que vous réalisez pour la diffusion des analyses du professeur Laborit. Selon lui quatre éléments déterminent nos conduites : la consommation (boire, manger et copuler), la récompense, la punition (avec pour issues la lutte ou la fuite) et l’inhibition de l’action.
    Peut-on introduire ds ce « dispositif » la notion d’acceptation qui n’est pas le renoncement selon A.Camus ou même les Stoïciens (« La colère et le chagrin nous font beaucoup plus de mal que les choses mêmes dont nous nous plaignons, et qui les font naître ». Marc Aurèle) qui se placerait comme un refuge entre la « punition » et « l’inhibition de l’action »?
    Peut-on trouver un lien entre Laborit et les réflexions actuelles sur la résilience ? Ces auteurs s’en réclament-ils ??

    • Merci pour votre commentaire et pour votre intéressante question sur la notion d’acceptation en tant que « refuge entre la « punition » et « l’inhibition de l’action »? ». Je ne sais trop ce que Laborit en aurait pensé. Pour lui, le grand problème auquel on ne peut rien changer, notre mort inéluctable, générait une angoisse qu’il appelait à sublimer, d’une certaine façon, dans la crétion (atistique, scientifique, etc.). Donc agir de manière détournée, au fond, pour ne pas que cette inéluctabilité génère trop d’inhibition de l’action. Est-ce de l’acceptation ? Je ne sais pas. Mais j’ai lu dans quelques entretien avec Laborit qu’il disait par ailleurs que le fait de devoir mourir l’emmerdait passablement. Pas facile d’accepter une fin à une belle vie passée, malgré les difficultés, à se faire plaisir dans la compréhension du monde ! 😉 Pour ce qui est de la résilience et des liens possibles avec Laborit, je ne sais pas non plus si des auteurs comme Boris Cyrulnik « s’en réclament », mais je sais que Cyrulnik a reconnu son rôle dans la révolution psychiatrique apportée par la chlorpromazine dans l’un de ses livres (voir au http://www.elogedelasuite.net/?p=1671 ).

  9. Ouf…
    Je suis a l’aube de mes 40 ans, et je dois dire que tonton Henri m’a sauvé la mise,il y a déjà 20 ans ….sans ces écrits (tous lus , ceux grands publics, même Copernic….) je serais sans nul doute en HP, au cimetière, ou au placard.
    Je dis ouf, car j’aimerais tant que certains spécialistes, répondent a des questions qui me taraudent.
    A quand le blog?…….

  10. J’ai découvert Henri Laborit dans une certaine linéarité de penseurs qui le précedait dans le déterminisme historique de quelques génies qui apparaissent, ici et là.

    Bien avant que la biologie existe, la reconnaissance des lois universelles régissant mutuellement le micro et le macrocosme fut soulevé par Arthur Schopenhauer; la thermodynamique, les structures morphologiques du cerveau du plaisir et de la souffrance, etc, exprimé par un langage philosophique qui rejoint toutes les sciences de la vie humaine.

    Henri Laborit, le tout dernier dans la lignée des génies qui s’intéressait énormément au monde intérieur, vient nous résumer 2000 ans de connaissances, mais le tout premier à utiliser la violente précision du langage biologique.

    À 20 ans, je découvre Henri Laborit (en cherchant le mot  » fuite  » sur google)
    je n’avais outre la liberté que d’idéaliser cet Homme si fier, marginal, rebelle, profond, teinté par la causalité d’une surdose d’intelligence et l’esthétique nihiliste. Enfin, il venait d’élucider les trous manquants causés par la dominance de l’abstraction philosophique des siècles passées, et permis l’émergence de ma première véritable conception du monde.

    On ne peut que devenir misanthrope et mépriser la grande majorité de la vermine qui composent l’espèce humaine; figures politiques, autoritaires, le travailleur ordinaire, les ignorants qui jugent sans arrêts, inconconscient de leur ignorance.

    J’idéaliserai Henri Laborit jusqu’a la fin de mes jours, toute qu’un Homme.

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